1

Négociations à haut risque au Pakistan pour éviter un choc pétrolier

@Alerte Lomé, le 21 avril 2026

 Une course contre la montre diplomatique s’est engagée au Pakistan à quelques heures de l’expiration du cessez-le-feu de deux semaines au Moyen-Orient. Le vice-président américain JD Vance est arrivé en urgence à Islamabad pour diriger une délégation de haut niveau, sous l’égide du Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif. Washington tente d’imposer un plan de paix unifié voulu par Donald Trump, mais Téhéran maintient le suspense quant à sa participation formelle aux discussions. Cette incertitude fait souffler un vent de panique sur les marchés mondiaux, les investisseurs redoutant un embrasement régional.

La situation s’est encore tendue sur le terrain après l’interception, par le commandement américain pour la zone Indo-Pacifique, d’un pétrolier suspecté d’être lié aux réseaux de contrebande iraniens. Le ministre iranien des Affaires étrangères a immédiatement réagi en qualifiant ce blocus maritime « d’acte de guerre ». En marge de cette crise, le président taïwanais a été contraint d’annuler sa visite officielle en Eswatini, plusieurs États africains lui ayant refusé le survol de leur espace aérien sous la pression intense de Pékin.